Une Nuit de Domination : Fantasmes Érotiques et Soumission

Je m’appelle Lino, un scénariste de 35 ans, grand et robuste, d’origine européenne. Je vis en union libre et j’assume pleinement mon hétérosexualité. Mes fantasmes les plus profonds ? L’attirance pour les femmes aux poitrines volumineuses et l’envie de domination. Ce soir-là, dans mon salon, je rencontre une femme qui correspond parfaitement à mes désirs. Elle a de gros seins ronds, fermes, et de larges aréoles foncées, qui attirent immédiatement mon attention. Je me mets en tête de séduire cette femme et d’assouvir mes fantasmes de domination.

« Bonjour, je suis Lino, » dis-je avec un sourire charmant, laissant mes yeux se poser sur sa poitrine généreuse. Elle me sourit en retour, ses lèvres pulpeuses s’étirant en un sourire séducteur. Je peux déjà sentir mon chibre se réveiller dans mon pantalon, prêt à l’action.

Je la charme avec mes mots doux et mon charisme naturel. Elle semble réceptive, ses yeux pétillants de désir. Je peux voir ses tétons se dresser sous son chemisier, trahissant son excitation. Je me rapproche d’elle, mon corps frôlant le sien, et je murmure à son oreille : « Tu as l’air d’une femme qui sait ce qu’elle veut. »

Sa réponse est un souffle chaud contre ma joue : « Et toi, tu as l’air d’un homme qui sait comment prendre ce qu’il veut. »

Je sens mon cœur s’emballer dans ma poitrine. Cette femme est une chaudasse, une vraie cochonne, et elle veut que je la traite comme telle. Je suis plus que prêt à relever le défi.

Je l’attire vers moi, ma main se posant sur sa joue, et je l’embrasse avec fougue. Elle répond à mon baiser avec une passion égale, sa langue dansant avec la mienne. Je peux sentir sa chatte mouillée à travers ses vêtements, et ça me rend encore plus excité.

Je la guide vers le canapé, la faisant s’asseoir avant de m’agenouiller devant elle. Je soulève sa jupe, révélant sa culotte en dentelle. Je peux voir la tache humide sur le tissu, preuve de son excitation. Je lui souris, puis je commence à doigter sa chatte à travers sa culotte. Elle gémit, sa tête tombant en arrière alors que je la fais monter vers le plaisir.

Je retire sa culotte, la jetant de côté, puis je plonge ma langue dans sa chatte. Elle gémit plus fort, ses mains se crispant dans mes cheveux alors que je la lèche et la suce. Je peux sentir sa chatte palpiter contre ma langue, prête à exploser.

Je me relève, ma bite dure comme de la pierre, prête à pénétrer sa chatte mouillée. Je la guide vers la position de la levrette, ses fesses rondes et fermes tendues vers moi. Je frotte ma bite contre sa chatte, la faisant gémir de désir.

« Tu veux que je te baise, salope ? » dis-je, ma voix rauque de désir.

« Oui, » répond-elle, sa voix tremblante d’excitation. « Baise-moi, Lino. Je veux sentir ta bite en moi. »

Je m’exécute, enfonçant ma bite dans sa chatte d’un coup sec. Elle crie de plaisir, sa chatte serrant ma bite alors que je commence à la baiser. Je peux sentir mes couilles se serrer, prêtes à déverser mon sperme dans sa chatte.

Je la baise pendant des minutes qui semblent durer une éternité, nos corps collisionnant l’un contre l’autre dans un rythme frénétique. Je peux sentir la sueur perler sur mon front, ma respiration saccadée alors que je me rapproche de plus en plus de l’orgasme.

Mais je ne suis pas prêt à finir. Pas encore. Je veux plus. Je veux tout. Et je sais exactement comment je vais l’obtenir.

À suivre…Je retire ma bite de sa chatte dégoulinante de mouille, la laissant haletante et désireuse de plus. Je la fais se retourner, lui ordonnant de s’allonger sur le dos, les jambes écartées. Je veux voir son visage quand je la baise, je veux voir ses yeux se fermer de plaisir quand je la fais jouir.

« Tu es à moi, salope, » dis-je, ma voix pleine de domination. « Ton corps est à moi. Ta chatte est à moi. Tu es ma chienne, ma cochonne. »

Elle gémit, ses mains se posant sur ses seins ronds, les caressant et les malaxant. Elle est prête à se soumettre à moi, prête à être utilisée comme mon jouet sexuel.

Je me penche en avant, saisissant ses seins dans mes mains, les pressant et les malaxant. Je suce et mords ses tétons, les faisant durcir sous ma langue. Elle gémit plus fort, sa chatte palpitant de désir.

Je guide ma bite vers sa chatte, la frottant contre ses lèvres gonflées. Je peux sentir sa chaleur, son humidité, et ça me rend encore plus excité. Je veux la baiser, je veux la faire crier de plaisir.

Je la pénètre d’un coup sec, la faisant crier de plaisir. Je commence à la baiser, mes couilles claquant contre son cul à chaque coup de rein. Je peux sentir son corps se tendre sous moi, ses mains griffant mon dos alors que je la baise.

Je varie les positions, la faisant se mettre à genoux, en levrette, pour que je puisse l’enculer. Je peux voir son anus serré, sa rondelle qui m’attend. Je la lubrifie avec de la salive, puis j’enfonce ma bite dans son cul. Elle crie, la douleur se mélangeant au plaisir alors que je commence à l’enculer.

Je la baise pendant des minutes qui semblent durer une éternité, ma bite allant et venant dans son cul serré. Je peux sentir ses muscles se contracter autour de ma bite, essayant de s’habituer à mon chibre épais.

Je me retire de son cul, ma bite luisante de sueur et de sperme. Je la guide vers ma bite, lui ordonnant de me sucer, de me pomper. Elle obéit, prenant ma bite dans sa bouche, suçant et léchant comme une vraie chienne.

Je peux sentir ma bite aller au fond de sa gorge, la faisant tousser et baver. Mais elle continue, pompant ma bite avec sa bouche comme une vraie salope.

Je sens mon orgasme approcher, ma bite prête à exploser. Je la retire de sa bouche, la mettant en position pour que je puisse éjaculer sur son visage, sur ses seins.

« Je vais jouir, salope, » dis-je, ma voix rauque de désir. « Je vais te couvrir de mon sperme. »

Et je jouis, mon sperme jaillissant de ma bite, couvrant son visage, ses seins. Elle gémit, sa langue sortant pour goûter à mon foutre chaud.

Je m’effondre sur le canapé, essoufflé et vidé. Elle se blottit contre moi, sa tête sur ma poitrine. Je peux sentir son corps trembler, ses respirations courtes et saccadées.

« Merci, Lino, » dit-elle, sa voix douce et calme. « C’était… incroyable. »

Je souris, caressant ses cheveux. « C’était plus qu’incroyable, » dis-je. « C’était parfait. »

Et c’était vrai. C’était plus qu’une simple baise, plus qu’un simple fantasme réalisé. C’était une connexion, une véritable connexion entre deux êtres humains. Et c’était quelque chose que je voulais revivre, encore et encore.

À suivre

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