Soumission d’une juriste asiatique : Un week-end de désir dans un chalet isolé

Je me nomme Zelie, une jeune juriste d’origine asiatique, âgée de 26 ans. Mon corps est petit, musclé, avec des courbes qui ne laissent personne indifférent. Mes seins sont fermes et ronds, de taille moyenne, avec des mamelons proéminents et des aréoles d’un brun profond. Ma chatte est serrée, avec des lèvres internes proéminentes et d’une couleur rose foncé. Mes fesses sont rebondies et fermes, galbées à la perfection. Je suis hétérosexuelle, mais j’aime explorer mes fantasmes, en particulier la soumission et le BDSM léger.

Ce week-end, j’ai décidé de m’éloigner de la ville et de me détendre dans un chalet isolé. L’excitation monte en moi alors que je prépare mes affaires. Je choisis soigneusement mes vêtements, optant pour des tenues qui mettront en valeur mes courbes et ma silhouette. Je veux être séduisante, désirable. Je veux que l’on me regarde avec envie.

Le trajet vers le chalet est long, mais l’excitation de l’aventure qui m’attend me tient éveillée. Lorsque j’arrive enfin à destination, je suis accueillie par le propriétaire du chalet. Il est grand, charismatique, avec des yeux qui dégagent une chaleur envoûtante. Je sens mon corps réagir à sa présence. Je suis immédiatement attirée par lui et je décide de le séduire.

Je passe la soirée à le taquiner, à lui faire des avances subtiles. Je croise et décroise mes jambes, lui offrant une vue imprenable sur ma jupe courte. Je lui lance des regards provocants, laissant mes lèvres entrouvertes. Je veux qu’il sache ce que je veux, ce dont j’ai envie.

Je me lève et me dirige vers lui. Je peux sentir son regard sur mon cul, ferme et rebondi, alors que je me déplace. Je me penche vers lui, m’assurant que mes seins soient bien visibles. « Tu as un beau chalet ici », dis-je,laissant ma main effleurer la sienne.

Je peux voir le désir dans ses yeux. Il veut me toucher, me prendre. Mais il se retient. Je décide de pousser un peu plus loin. Je me tourne vers lui, mes hanches se balançant doucement. « Tu sais, j’ai toujours été une grande fan de la nature », dis-je, laissant mes doigts traîner le long de sa chemise.

Je peux voir sa poitrine se soulever alors qu’il respire profondément. Je sais que je l’excite. Je peux voir sa bite se durcir dans son pantalon. Je me rapproche encore plus de lui, mes seins pressés contre sa poitrine. « Et toi, tu aimes la nature ? », dis-je, mon souffle chaud contre son oreille.

Il ne répond pas tout de suite. Je peux sentir sa lutte intérieure, sa lutte pour résister à la tentation. Mais je sais que je vais gagner. Je sais que je vais le faire craquer.

Et finalement, il cède. Ses mains se posent sur mes hanches, me tirant vers lui. Sa bouche trouve la mienne dans un baiser passionné. Je peux sentir sa langue explorer ma bouche, sa queue dure contre mon ventre. Je gémis de plaisir, me laissant aller à ses baisers.

Il me pousse contre le mur, sa main glissant sous ma jupe. Il doigte ma chatte à travers ma culotte, me faisant gémir encore plus fort. Je suis trempée, prête à être baisée. Je veux sentir sa bite en moi, me remplir, me faire jouir.

Mais juste au moment où je pense qu’il va me prendre, il s’arrête. Il se sépare de moi, un sourire mystérieux sur les lèvres. « Pas tout de suite, chérie », dit-il, sa voix rauque et pleine de désir. « Tu vas devoir attendre un peu plus longtemps. »

Je suis laissée là, haletante et excitée, désirant plus que tout de sentir sa bite en moi. Je sais que je vais devoir attendre, mais l’attente ne fait qu’augmenter mon désir. Je suis prête à me soumettre à lui, à me laisser dominer et à apprécier chaque seconde de plaisir intense qu’il va me procurer. La suite de ce week-end promet d’être chaude et excitante, et je suis impatiente de voir ce qu’il me réserve.Le propriétaire du chalet me laisse là, haletante et excitée, désirant plus que tout de sentir sa bite en moi. Je sais que je vais devoir attendre, mais l’attente ne fait qu’augmenter mon désir. Je suis prête à me soumettre à lui, à me laisser dominer et à apprécier chaque seconde de plaisir intense qu’il va me procurer.

Je me retire dans ma chambre, mon corps encore palpitant de désir. Je me déshabille lentement, imaginant ses mains sur moi, sa bouche sur mes seins, sa queue en moi. Je glisse mes doigts sur ma chatte trempée, me doigtant lentement, imagining sa queue à la place de mes doigts. Je gémis doucement, laissant le plaisir me submerger.

Le lendemain, je me réveille avec l’envie encore plus forte. Je décide de porter une robe courte et moulante, sans soutien-gorge ni culotte. Je veux qu’il sache que je suis prête, que je suis à lui. Je veux qu’il me baise, qu’il me prenne comme une salope.

Je le retrouve dans la cuisine, préparant le petit-déjeuner. Je peux sentir son regard sur moi, caressant mes courbes. Je me rapproche de lui, mes seins pressés contre son dos. « Bonjour », dis-je, ma voix tremblante de désir.

Il se tourne vers moi, ses yeux brûlants de désir. « Tu es magnifique », dit-il, sa main caressant ma joue. Je me sens fondre sous son toucher. Je veux qu’il me touche plus, qu’il me prenne.

Il tend la main, attrapant mes seins fermes. Il les pétrit, les malaxe, mes tétons durcissant sous ses doigts. Je gémis de plaisir, me cambrant pour mieux sentir sa main. Il descend sa main, caressant mon ventre, avant de glisser un doigt dans ma chatte trempée.

« Tu es tellement mouillée », dit-il, un sourire sur les lèvres. Il doigte ma chatte, me faisant gémir de plus en plus fort. Je me sens prête à jouir, à exploser de plaisir.

Mais il s’arrête de nouveau, me laissant haletante et frustrée. « Tu vas devoir attendre un peu plus longtemps », dit-il, sa voix pleine de promesses. Il se détourne de moi, me laissant là, tremblante de désir.

Je passe la journée à l’extérieur, essayant de me calmer. Mais chaque mouvement, chaque son, ne fait qu’augmenter mon désir. Je veux sentir sa queue en moi, me remplir, me faire jouir.

Le soir venu, il me retrouve dans ma chambre. Je suis allongée sur le lit, nue, mon corps prêt à être pris. Il se déshabille lentement, révélant son corps musclé et sa queue dure. Je me mords les lèvres, anticipant le moment où elle sera en moi.

Il se rapproche de moi, sa main caressant mon corps. Il descend ses lèvres sur mes seins, les suçant, les mordillant. Je gémis de plaisir, sentant sa queue frotter contre ma chatte trempée.

Il me retourne brusquement, me mettant à genoux sur le lit. Il doigte ma chatte, me préparant à sa queue. Je sens son gland contre mon entrée, prêt à entrer. Je gémis, suppliant de me prendre.

Il enfonce sa queue en moi d’un coup sec, me faisant crier de plaisir et de douleur. Il commence à me baiser, ses coups de rein puissants et rapides. Je sens sa queue me remplir, me pilonner, me faire jouir.

Il me retourne de nouveau, me mettant sur le dos, les jambes écartées. Il s’enfonce en moi, ses yeux plongés dans les miens. Il commence à me baiser lentement, profondément. Je sens sa queue frotter contre mon point G, me faisant monter vers l’orgasme.

Il accélère le rythme, me faisant gémir de plus en plus fort. Je sens l’orgasme arriver, me submerger. Je crie de plaisir, sentant sa queue se durcir en moi. Il se retire brusquement, se branlant au-dessus de moi.

Je sens son sperme chaud atterrir sur mon corps, me recouvrir de son foutre. Je gémis, sentant mon propre orgasme arriver. Je jouis, mon corps secoué de spasmes de plaisir.

Il s’allonge à côté de moi, sa main caressant mon corps. « Tu es une vraie chienne », dit-il, un sourire sur les lèvres

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