Séduction en pleine nature : Les fantasmes débridés de Thelma

Je m’appelle Thelma, une femme métisse de 57 ans, ronde et grande, avec une poitrine généreuse et ferme, en forme de poire, et des mamelons proéminents. Mes fesses sont rebondies et galbées, et mon vagin est étroit et tonique, avec des lèvres internes proéminentes et une couleur rose foncé. Je suis météorologue de profession et célibataire.

Un jour, je me suis rendue dans un parc naturel pour des observations météorologiques. C’est là que j’ai rencontré un garde forestier plus jeune que moi. Il était grand, musclé, avec des yeux verts perçants et une barbe de quelques jours. Dès que je l’ai vu, j’ai senti une bouffée de chaleur monter en moi. Mon corps a réagi instinctivement à sa présence, ma chatte a commencé à se mouiller et mes tétons à durcir. J’ai tout de suite su que j’avais envie de lui, que je voulais le baiser, le sentir en moi.

J’ai toujours été une femme aux fantasmes débridés. J’aime le sexe hardcore, les mots crus, les positions extrêmes. J’aime sucer une belle bite, sentir une queue dure se frotter contre moi, me faire baiser comme une chienne. Et j’ai toujours été attirée par l’exhibitionnisme et le voyeurisme. L’idée de faire l’amour en pleine nature, de me faire prendre par un homme dans un endroit public, m’a toujours excitée.

Le parc naturel m’offrait l’occasion parfaite de réaliser mes fantasmes. J’ai donc décidé de séduire le garde forestier. J’ai commencé à le draguer subtilement, en lui faisant des compliments, en le touchant légèrement, en lui lançant des regards suggestifs. Je pouvais voir dans ses yeux qu’il était attiré par moi, qu’il avait envie de moi. Et ça m’excitait encore plus.

Un jour, je l’ai invité à me joindre pour une randonnée. J’ai mis une tenue sexy, un short moulant et un débardeur qui laissait voir mes formes généreuses. Pendant la randonnée, je me suis assurée de le faire chauffer, de le rendre fou de désir. Je me penchais pour ramasser des cailloux, laissant entrevoir mes seins. Je croisais et décroisais les jambes, montrant mon entrejambe. Je pouvais sentir son regard sur moi, je pouvais sentir son excitation.

Nous sommes arrivés à un endroit isolé, entouré d’arbres et de buissons. J’ai senti mon cœur battre plus fort, mon corps frémir de désir. C’était le moment. Je me suis approchée de lui, je l’ai embrassé, je l’ai caressé. Je pouvais sentir sa bite dure contre moi, je pouvais sentir son désir.

Je me suis mise à genoux devant lui, j’ai sorti sa queue de son pantalon. Elle était longue et épaisse, exactement comme je les aime. Je l’ai prise en bouche, je l’ai pompée avec avidité, je l’ai sucée comme une salope. Je pouvais sentir son plaisir, je pouvais sentir sa jouissance.

Puis, je me suis mise en levrette, j’ai écarté mes jambes, j’ai offert ma chatte à lui. Il m’a pénétrée d’un coup sec, il m’a baisée comme une chienne. Je pouvais sentir sa bite dure en moi, je pouvais sentir sa force, sa puissance. Je gémissais de plaisir, je criais de jouissance.

Mais soudain, il s’est arrêté. Il m’a regardé avec un sourire en coin,

A suivre…Soudain, il s’est arrêté. Il m’a regardé avec un sourire en coin, et m’a dit : « Tu aimes ça, hein, salope ? Te faire baiser en pleine nature, comme une chienne en chaleur ? » J’ai gémis en réponse, en sentant sa queue toujours dure en moi. Il a ri, et a repris ses coups de reins, plus fort cette fois-ci.

J’étais en extase, complètement perdue dans le plaisir que je ressentais. Chaque coup de sa bite en moi me faisait gémir de plus en plus fort, et je pouvais sentir mon corps se tendre vers la jouissance. Ma chatte était trempée, et je pouvais sentir le son de nos corps qui claquaient l’un contre l’autre, mêlé aux bruits de la nature autour de nous.

Je me suis retournée, pour être allongée sur le dos, les jambes écartées. Il m’a regardé avec un sourire de prédateur, et a plongé sa tête entre mes cuisses. Sa langue a commencé à me titiller le clitoris, et j’ai senti une vague de plaisir déferler en moi. Ses doigts ont commencé à me doigter, à me pénétrer, tandis que sa langue continuait son travail.

J’étais au paradis, complètement perdue dans le plaisir qu’il me procurait. Je gémissais de plus en plus fort, et je pouvais sentir mon corps se tendre vers l’orgasme. Et puis, soudain, il a arrêté. Il s’est relevé, et m’a dit : « Tu veux mon foutre, salope ? Tu veux que je t’encule ? »

J’ai senti mon corps frémir en entendant ses mots crus. Je l’ai regardé, et j’ai hoché la tête. Il a souri, et m’a ordonné de me mettre à quatre pattes. J’ai obéi, sentant mon cul offert à lui. Il a pris sa bite dans sa main, et a commencé à me pénétrer l’anus. J’ai senti une douleur vive, mais elle a rapidement été remplacée par un plaisir intense.

Il m’a enculée avec force, et j’ai senti son chibre aller de plus en plus loin en moi. J’étais complètement perdue dans le plaisir qu’il me procurait, et je gémissais de plus en plus fort. Je pouvais sentir son sperme commencer à monter en lui, et j’ai su qu’il allait bientôt jouir.

Et puis, soudain, il a retiré sa queue de mon cul, et a dirigé son chibre vers ma bouche. J’ai ouvert grand ma bouche, et j’ai senti son foutre chaud et épais se répandre sur ma langue. J’ai avalé tout son sperme, et je l’ai regardé avec un sourire de satisfaction.

Il a ri, et m’a dit : « Tu es une vraie cochonne, Thelma. Une vraie salope. » Je l’ai regardé avec un sourire, et je lui ai répondu : « Et tu aimes ça, hein ? Baiser une salope comme moi ? » Il a ri, et m’a embrassé.

Nous nous sommes rhabillés, et sommes repartis vers le parc naturel. Mais toute la journée, je n’ai pu penser qu’à cette baise sauvage en pleine nature, et j’ai su que je voulais le refaire. Et j’ai su que lui aussi.

Depuis ce jour, nous avons continué à nous voir, à baiser comme des bêtes, à réaliser tous mes fantasmes les plus fous. Et chaque fois, c’est toujours aussi intense, toujours aussi excitant.

Je suis Thelma, une femme aux fantasmes débridés, et je suis heureuse de l’assumer. J’aime le sexe hardcore, les mots crus, les positions extrêmes. J’aime sucer une belle bite, sentir une queue dure se frotter contre moi, me faire baiser comme une chienne. Et je suis heureuse d’avoir trouvé un homme qui partage mes désirs, qui est prêt à tout pour me satisfaire.

Je suis Thelma, et je suis fière d’être une chaudasse, une chienne, une cochonne

FIN

Publications similaires