Fantasme réalisé : Une agente immobilière de 59 ans en action dans une salle d’attente

Je m’appelle Alix, une femme de 59 ans, encore bien conservée, mince et d’une taille moyenne. Veuve depuis quelques années, je travaille comme agent immobilier, un métier qui me permet de rencontrer du monde et de pimenter ma vie. Bisexuelle assumée, j’ai toujours été attirée par les expériences sexuelles intenses et variées. Mon fantasme du moment ? Le sexe en public, cette idée m’excite au plus haut point.

Ce jour-là, je me trouvais dans la salle d’attente d’un cabinet médical. Je feuilletais distraitement un magazine quand mon regard a été attiré par un couple assis en face de moi. Ils étaient jeunes, séduisants, et je pouvais sentir leur désir à travers leurs regards insistants. Mon cœur a commencé à battre la chamade, et une chaleur intense s’est répandue dans mon bas-ventre. J’ai décidé de saisir cette opportunité pour réaliser mon fantasme.

Je leur ai lancé des regards suggestifs, me touchant de manière sensuelle. Je pouvais voir leur excitation grandir, leurs yeux rivés sur mes mains qui caressaient mes cuisses. Ils répondaient positivement à mes avances, et je pouvais sentir leur désir monter. Je me suis levée, les invitant d’un signe de tête à me suivre.

Je les ai entraînés dans un coin plus discret de la salle d’attente, mais toujours visible des autres patients. L’adrénaline montait en moi, le frisson de l’interdit me faisant frémir de plaisir. Je me suis approchée d’eux, les regardant dans les yeux avant de les embrasser langoureusement. Leurs lèvres étaient douces et chaudes, et je pouvais sentir leurs langues explorer ma bouche avec avidité.

Ma main a commencé à descendre vers leurs entrejambes, caressant leurs sexes à travers leurs vêtements. Je pouvais sentir leur dureté, leur désir pour moi. J’ai déboutonné leurs pantalons, sortant leurs bites avec gourmandise. Ils étaient bien montés, leurs chibres dressés devant moi, prêts à être sucés.

Je me suis mise à genoux, prenant l’un des chibres dans ma bouche, suçant et léchant avec avidité. Je pouvais sentir le goût salé de leur excitation, et cela m’a rendue encore plus chaude. J’ai alterné entre les deux, les pompant avec ardeur, les faisant gémir de plaisir.

J’étais tellement excitée que je pouvais sentir ma chatte mouillée à travers ma culotte. Je me suis relevée, me tournant vers eux et leur disant : « Je veux que vous me baisiez, maintenant. »

Ils n’ont pas hésité une seconde, me prenant par les hanches et me plaquant contre le mur. L’un d’eux a soulevé ma jupe, déchirant ma culotte d’un geste brutal. J’ai senti sa bite se frayer un chemin dans ma chatte trempée, me remplissant complètement. Je gémissais de plaisir, sentant chaque centimètre de sa queue en moi.

L’autre homme s’est placé derrière moi, caressant mon cul avec ses mains expertes. Je pouvais sentir son chibre contre ma rondelle, et j’ai su ce qu’il voulait. J’ai hoché la tête, lui donnant la permission d’enculer cette salope que j’étais.

Il a commencé à me doigter, préparant mon anus pour sa bite. J’ai senti une douleur intense lorsqu’il a enfoncé son chibre dans mon fion, mais cela a rapidement été remplacé par un plaisir indescriptible. J’étais complètement remplie, les deux hommes me baisant avec force.

Je gémissais de plaisir, sentant leurs bites se frotter l’une contre l’autre à travers la fine paroi qui séparait mon vagin de mon anus. J’étais leur chienne, leur cochonne, et j’aimais ça. J’aimais le risque de me faire surprendre à tout moment, le frisson de l’interdit qui me faisait jouir comme jamais auparavant.

Mais alors que je sentais mon orgasme approcher, j’ai entendu un bruit qui m’a fait sursauter…

A suivre…Le bruit qui m’a fait sursauter était celui de la porte de la salle d’attente qui s’ouvrait. Mon cœur s’est emballé, l’adrénaline a décuplé mon excitation. J’ai jeté un coup d’œil par-dessus mon épaule et j’ai vu une infirmière qui nous observait, les yeux écarquillés. Mais au lieu de nous interrompre, elle a simplement souri, puis a disparu derrière la porte qu’elle a refermée doucement.

Ce geste d’approbation tacite m’a rendue encore plus chaude. « Continuez, baisez-moi comme la salope que je suis », leur ai-je ordonné. Les deux hommes ont redoublé d’ardeur, me faisant gémir de plus belle. La sensation de leurs queues qui se frottaient l’une contre l’autre à travers la fine membrane qui séparait mon vagin de mon anus était indescriptible.

L’un des deux hommes a alors décidé de changer de position. Il s’est retiré de moi, me laissant avec un sentiment de vide temporaire. Il m’a fait me mettre à genoux, me présentant son chibre luisant de mon propre jus. « Suce-moi, salope », m’a-t-il ordonné. J’ai obéi avec empressement, prenant sa bite dans ma bouche, la suçant et la léchant avec avidité.

Pendant ce temps, l’autre homme continuait de me prendre par derrière, sa queue enfoncée profondément dans ma chatte trempée. Je pouvais sentir ses couilles claquer contre mon cul à chaque coup de rein, me faisant gémir autour de la bite que j’avais dans la bouche.

J’étais une véritable chienne, une cochonne, et j’aimais ça. J’aimais le risque de me faire surprendre, le frisson de l’interdit qui me faisait jouir comme jamais auparavant. Je pouvais sentir mon orgasme approcher, mon corps entier tremblant de désir.

Soudain, l’homme que je suçais a saisi ma tête, forçant sa bite encore plus profondément dans ma gorge. « Je vais jouir, salope », m’a-t-il prévenue. J’ai senti sa queue se contracter, puis une chaleur épaisse a rempli ma bouche. J’ai avalé son sperme avec gourmandise, savourant le goût salé de son foutre.

Cela a été le déclic. Mon corps a été secoué par un orgasme intense, mes muscles se contractant autour de la bite qui me baisait encore. Je gémissais de plaisir, sentant ma chatte se contracter autour de sa queue.

L’homme derrière moi a alors retiré sa bite de ma chatte, la dirigeant vers mon anus déjà dilaté. « Je vais t’enculer maintenant, chienne », m’a-t-il dit. J’ai hoché la tête, toujours à genoux, lui présentant mon cul. Il a enfoncé sa bite dans mon fion, me faisant crier de douleur et de plaisir.

Il m’a baisée ainsi, me faisant gémir et crier comme une véritable chienne en chaleur. Je pouvais sentir sa bite se frotter contre la fine membrane qui séparait mon anus de ma chatte, me procurant une sensation indescriptible.

Puis, finalement, il a joui. Je pouvais sentir son sperme chaud remplir mon cul, débordant de mon anus dilaté. Je me suis sentie complètement salie, mais aussi complètement satisfaite.

Je me suis relevée, ajustant ma jupe et essuyant le sperme qui coulait de ma bouche et de mon cul. Les deux hommes se sont rhabillés, me regardant avec un sourire satisfait. « Merci, chaudasse », m’a dit l’un d’eux. Je leur ai rendu leur sourire, me sentant plus vivante que jamais.

J’ai quitté la salle d’attente, le corps encore tremblant de plaisir. J’avais réalisé mon fantasme, et c’était encore mieux que ce que j’avais imaginé. Je me sentais comme une véritable salope, une chienne, et j’aimais ça. J’aimais le risque, l’interdit, le plaisir intense de la transgression.

Et je savais que ce n’était que le début. Je voulais plus, encore plus. Je voulais explorer tous mes fantasmes, tous mes désirs les plus profonds. Et je savais que je le ferais, parce que j’étais une femme libre, une femme qui assumait ses désirs, une femme prête à tout pour assouvir sa soif de plaisir

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