Fantasme réalisé : Un trio torride dans un stade désert

Je m’appelle Alban, je suis un physicien de 62 ans, grand mais de corpulence petite, d’origine européenne. Je suis célibataire et j’assume pleinement mon orientation bisexuelle. Mon fantasme ultime, celui qui hante mes nuits et mes désirs les plus profonds, est de faire l’amour dans un lieu public, et plus précisément, dans un stade.

Ce soir, après un match de football, je suis resté dans les gradins du stade, alors que tout le monde est parti. L’excitation monte en moi, te sachant seul dans ce lieu immense. Je peux presque entendre le échos des cris de la foule, sentir l’odeur de la sueur et de la bière. Je commence à me caresser, imaginant déjà la scène. Mon chibre durcit dans mon pantalon, je le sors et commence à le masturber lentement, savourant chaque sensation.

Soudain, je aperçois deux personnes qui entrent dans le stade. Un homme et une femme, tous deux dans la trentaine, musclés et sexy. Ils ne m’ont pas remarqué et commencent à s’embrasser passionnément sur la pelouse. Mon cœur bat la chamade, je suis aux premières loges d’un spectacle érotique inattendu. Je me sens comme un voyeur, mais je ne peux détourner le regard.

Je les observe, laissant mon imagination s’emballer. L’homme est grand et musclé, avec une bite énorme qui déforme son pantalon. La femme est une vraie chaudasse, avec des courbes généreuses et une chatte que je devine déjà mouillée. Ils sont tous les deux magnifiques, et je me surprends à rêver de me joindre à eux.

Je décide de prendre mon courage à deux mains et de descendre des gradins. Je me dirige vers eux, mon érection bien visible. Ils sont surpris, mais ne semblent pas rebutés par mon audace. Je m’approche d’eux, mon chibre toujours à l’air, et leur dis : « Je vous ai observés. Vous êtes magnifiques tous les deux. Je veux me joindre à vous. »

Ils me regardent, surpris, mais je vois une étincelle de désir dans leurs yeux. L’homme me sourit et me dit : « Pourquoi pas ? Tu as l’air d’avoir envie de t’amuser. » La femme acquiesce, un sourire coquin aux lèvres. Je me sens comme un roi, prêt à conquérir mon royaume.

Je commence à les déshabiller, lentement, savourant chaque centimètre de peau dévoilé. L’homme a un corps musclé et viril, sa bite est épaisse et longue, prête à satisfaire toutes les envies. La femme a des courbes généreuses, une chatte rasée et humide, et des seins magnifiques. Je les caresse, les embrasse, les touche, explorant leurs corps avec mes mains et ma bouche.

Je me mets à genoux devant l’homme, sa bite juste devant mon visage. Je commence à le sucer, lentement, savourant le goût de sa queue dans ma bouche. Il gémit de plaisir, ses mains dans mes cheveux. Je sens la femme se rapprocher de moi, ses mains sur mes épaules. Elle commence à me caresser, ses doigts glissant sur ma peau, me faisant frissonner de désir.

Je continue à sucer l’homme, tout en caressant la femme. Je la doigte, sentant sa chatte mouillée et chaude autour de mes doigts. Elle gémit de plaisir, ses mains sur mes épaules. Je suis au paradis, entouré de ces deux corps magnifiques, prêt à assouvir tous mes fantasmes.

Mais je sais que ce n’est que le début. Je veux plus, beaucoup plus. Je veux les baiser, les dominer, les soumettre. Je veux les faire crier de plaisir, les faire gémir comme des chiennes. Je veux les utiliser pour assouvir mes désirs les plus pervers.

Je me lève, prêt à passer à l’action. Je regarde l’homme et la femme, un sourire aux lèvres. « Je vais vous baiser comme des salopes », leur dis-je. Ils me regardent, les yeux brillants de désir et d’excitation. Je sais que je vais les faire jouir comme jamais auparavant. Je sais que je vais réaliser mon fantasme ultime.

Et c’est là que je décide de les prendre en levrette, de les enculer, de les baiser comme des chiennes en chaleur. Mais ça, c’est une autre histoire…Je les regarde, l’homme et la femme, prêts à se soumettre à mes désirs les plus profonds. Je me sens puissant, dominant, prêt à les utiliser pour mon plaisir. Je les ordonne de se mettre à genoux devant moi, leurs yeux brillants de désir et d’excitation.

Je sors mon chibre, dur et pulsant, et je le présente à la femme. « Suce-moi, salope », lui dis-je. Elle obéit, sa bouche chaude et humide enveloppant ma queue. Elle me pompe avec avidité, sa langue jouant avec mon gland. Je gémis de plaisir, mes mains dans ses cheveux, la guidant dans ses mouvements.

Pendant ce temps, je me penche vers l’homme et je commence à le doigter, mes doigts glissant dans son anus dilaté. Il gémit de plaisir, ses hanches se trémoussant pour se rapprocher de mes doigts. Je sens son fion se contracter autour de mes doigts, et je sais qu’il est prêt à se faire enculer.

Je retire mes doigts de son cul et je lui ordonne de se mettre en levrette. Il obéit, son cul offert à moi. Je me place derrière lui, ma bite prête à le pénétrer. Je le regarde, son anus dilaté et mouillé, prêt à être utilisé. « Je vais t’enculer comme une chienne », lui dis-je. Il gémit de plaisir, prêt à se soumettre à ma domination.

Je commence à le pénétrer, lentement, lui laissant le temps de s’habituer à ma bite. Il gémit de douleur et de plaisir, ses mains crispées sur la pelouse. Je continue à le baiser, de plus en plus fort, mes couilles claquant contre son cul. Je sens sa rondelle se contracter autour de ma queue, et je sais que je vais bientôt jouir.

Je me retire de lui et je me tourne vers la femme. « À ton tour, salope », lui dis-je. Elle se met en levrette, sa chatte mouillée et chaude offerte à moi. Je la pénètre d’un coup sec, lui arrachant un cri de plaisir. Je la baise avec vigueur, mes mains sur ses hanches, la guidant dans ses mouvements.

Je sens sa chatte se contracter autour de ma bite, et je sais qu’elle est sur le point de jouir. « Jouis pour moi, cochonne », lui dis-je. Elle gémit de plaisir, son corps secoué par l’orgasme. Je continue à la baiser, voulant prolonger son plaisir autant que possible.

Je me retire d’elle et je me mets à genoux devant l’homme. « Baise-moi la bouche », lui dis-je. Il obéit, sa bite dure et pulsante dans ma bouche. Je le suce avec avidité, voulant sentir son foutre chaud dans ma gorge. Il gémit de plaisir, ses mains dans mes cheveux, me guidant dans mes mouvements.

Je sens sa bite se contracter dans ma bouche, et je sais qu’il est sur le point de jouir. « Jouis dans ma bouche, salaud », lui dis-je. Il gémit de plaisir, son corps secoué par l’orgasme, son sperme chaud et épais se répandant dans ma bouche. Je savoure chaque goutte, voulant sentir son goût le plus longtemps possible.

Je me relève, prêt à prendre la femme une dernière fois. Je la mets sur le dos, les jambes écartées, prête à se faire prendre. Je la pénètre d’un coup sec, lui arrachant un cri de plaisir. Je la baise avec vigueur, mes mains sur ses seins, les malaxant avec avidité.

Je sens sa chatte se contracter autour de ma bite, et je sais que je suis sur le point de jouir. « Jouis pour moi, chienne », lui dis-je. Elle gémit de plaisir, son corps secoué par l’orgasme. Je continue à la baiser, voulant prolonger mon plaisir autant que possible.

Je me retire d’elle et je me branle, mon sperme se répandant sur son corps. Je gémis de plaisir, sentant la chaleur de mon orgasme se répandre dans tout mon corps. Je regarde l’homme et la femme, leurs corps couverts de sueur et de sperme, et je sais que j’ai réalisé mon fantasme ultime.

Je me rhabille, prêt à partir. Je regarde une dernière fois le stade, ce lieu public où j’ai assouvi mes désirs les plus pervers. Je souris, satisfait, et je m’en vais, laissant derrière moi un souvenir impérissable de cette nuit de débauche

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