Fantasme en Forêt : Soumission d’une Rousse à un Chef Cuisinier Latino

Je marchais dans la forêt, mon esprit vagabondant entre les arbres et les feuilles, savourant le calme et la tranquillité de la nature. Je suis Florian, un chef cuisinier latino de 61 ans, un homme de taille moyenne mais de grande corpulence, un homme dont le désir secret est de vivre des aventures sexuelles en pleine nature.

Soudain, j’aperçois une silhouette féminine au loin, une jeune femme qui semblait perdue. Elle était une vision à couper le souffle, une rousse aux courbes généreuses, ses yeux verts étaient comme des joyaux dans un écrin de velours. Je sentais mon cœur battre plus fort, mon corps réagir à sa présence. Elle était une chaudasse, une de ces femmes qui dégagent une aura de sexualité brute et incontrôlable.

« Vous semblez perdue, mademoiselle, » dis-je, m’approchant d’elle avec un sourire charmeur. Elle me regarda, ses yeux scrutant mon visage, puis descendant lentement le long de mon corps. Je pouvais voir le désir s’allumer dans ses yeux, je pouvais sentir son excitation.

« Oui, je cherche le chemin pour sortir d’ici, » répondit-elle, sa voix tremblante trahissant son état d’esprit. Je voyais en elle l’opportunité de réaliser l’un de mes fantasmes les plus profonds. Je lui proposai de lui montrer le chemin vers une clairière secrète, un endroit réputé pour ses propriétés magiques. Elle accepta, intriguée et excitée par mon offre.

Nous marchions en silence, chaque pas nous rapprochant de notre destination et de l’aventure sexuelle qui nous attendait. Je pouvais sentir mon chibre se durcir dans mon pantalon, mon excitation grandissant à chaque instant. Je savais ce que je voulais, je savais ce que j’allais faire d’elle.

Lorsque nous arrivâmes à la clairière, je pris les commandes. « Déshabille-toi, » ordonnai-je, mon ton ferme et autoritaire. Elle obéit, ses doigts tremblants déboutonnant sa robe, la laissant tomber à ses pieds. Elle était magnifique, sa chatte épilée, ses seins fermes et ronds, ses fesses rebondies. Je pouvais voir sa mouille couler le long de ses cuisses, son excitation était palpable.

« Mets-toi à genoux, » continuai-je, ma bite désormais dure comme de la pierre. Elle obéit, se mettant à genoux devant moi, ses yeux fixés sur mon pantalon. Elle sortit mon chibre, légèrement au-dessus de la moyenne et courbé vers le haut, et le prit en bouche. Je sentis ses lèvres chaudes et humides autour de ma queue, sa langue jouant avec mon gland. Elle me suçait, me pompait avec une ferveur incroyable, une vraie salope.

Je mis ma main sur sa tête, guidant ses mouvements, profitant de chaque instant de cette fellation en pleine nature. Je pouvais sentir mon sperme monter, ma bite prête à exploser. Mais je ne voulais pas finir comme ça, je voulais plus, je voulais la baiser.

« Stop, » dis-je, la repoussant gentiment. « Tourne-toi et mets-toi en levrette, » ordonnai-je, mon ton ne laissant aucune place à la discussion. Elle obéit, s’allongeant sur le ventre, ses fesses bombées pointées vers moi, sa chatte mouillée et ouverte m’appelant.

Je me mis derrière elle, doigtant sa chatte, sentant sa mouille couler sur mes doigts. Je savais qu’elle était prête, prête à se faire baiser comme une chienne. Je mis mon chibre à l’entrée de sa chatte, la pénétrant lentement, savourant chaque centimètre de son corps chaud et humide. Elle gémissait de plaisir, ses cris résonnant dans la clairière.

Je la baisais, mes coups de reins puissants et profonds, ma bite remplissant sa chatte. Je pouvais sentir son plaisir, son corps frémissant sous mes mains. Je voulais plus, je voulais tout d’elle. Je retirai ma bite de sa chatte, la positionnant à l’entrée de son anus.

« Je vais t’enculer maintenant, salope, » dis-je, mon ton dur et cru. Elle haleta, mais ne protesta pas, prête à se faire enculer comme une cochonne. Je poussai lentement, sentant sa rondelle résister, puis céder, mon chibre s’enfonçant dans son fion serré. Je la sodomisais, mes coups de reins puissants et profonds, ma bite remplissant son cul.

Je pouvais sentir mon sperme monter, mon corps prêt à jouir. Je me retirai, me masturbant devant elle, mon foutre jaillissant sur son visage, ses seins, sa chatte. Elle était couverte de mon sperme, une vraie salope.

Mais ce n’était pas fini, ce n’était que le début de notre aventure sexuelle. Je savais que j’allais la baiser encore et encore, dans cette clairière, dans la nature, réalisant tous mes fantasmes les plus profonds. Je savais que j’allais profiter de chaque instant de cette expérience hors du commun.

Mais ça, c’est une autre histoire…Je la regardais, couverte de mon sperme, sa respiration haletante, ses yeux brillants de désir non assouvi. Je savais qu’elle en voulait plus, qu’elle était prête à se soumettre à tous mes désirs, à réaliser tous mes fantasmes.

« Allonge-toi sur le dos, écarte les jambes, » ordonnai-je, ma voix rauque et autoritaire. Elle obéit, s’allongeant sur l’herbe fraîche, écartant les cuisses, me montrant sa chatte mouillée et ouverte. Je m’agenouillais entre ses jambes, ma bouche se dirigeant vers sa chatte humide. Je la léchais, mon nez s’enfonçant dans ses poils pubiens, ma langue explorant chaque recoin de son intimité. Je pouvais goûter sa mouille, sucrée et salée, je pouvais sentir son excitation, sa chatte palpitant sous mes lèvres.

Je doigtais sa chatte, deux doigts s’enfonçant en elle, la faisant gémir de plaisir. Je la branlais, mes doigts allant et venant, ma bouche toujours collée à sa chatte. Je pouvais sentir son orgasme monter, son corps se tendre, ses cris résonnant dans la clairière. Elle jouissait, sa mouille inondant ma main, coulant sur mon poignet.

Mais je ne lui laissais pas de répit, je voulais plus, je voulais la faire jouir encore et encore. Je me positionnais au-dessus d’elle, ma bite dure comme de la pierre, prête à la pénétrer. Je la baisais, mes coups de reins puissants et profonds, ma bite remplissant sa chatte. Elle gémissait, ses ongles s’enfonçant dans ma peau, ses jambes enroulées autour de ma taille.

Je pouvais sentir mon orgasme monter, ma bite prête à exploser. Je me retirais, me masturbant au-dessus d’elle, mon foutre jaillissant sur son corps, sa chatte, ses seins. Elle était couverte de mon sperme, sa respiration haletante, ses yeux brillants de plaisir et de satisfaction.

Mais je n’en avais pas fini avec elle, je voulais plus, je voulais l’explorer, la dominer, la faire mienne. Je la retournais, la mettant en levrette, son cul magnifique bombé vers moi. Je caressais son anus, mon doigt explorant sa rondelle serrée. Elle haletait, son corps frémissant sous mes caresses.

Je la pénétrais lentement, sentant sa rondelle résister, puis céder, mon chibre s’enfonçant dans son fion serré. Je la sodomisais, mes coups de reins puissants et profonds, ma bite remplissant son cul. Elle gémissait, sa respiration haletante, ses cris résonnant dans la clairière.

Je pouvais sentir mon orgasme monter, ma bite prête à exploser. Je me retirais, me masturbant au-dessus d’elle, mon foutre jaillissant sur son dos, son cul, sa chatte. Elle était couverte de mon sperme, sa respiration haletante, ses yeux brillants de plaisir et de satisfaction.

Je m’allongeais à côté d’elle, nos corps collés l’un à l’autre, notre respiration se calant sur le même rythme. Je la regardais, cette chaudasse, cette salope, cette chienne qui avait réalisé l’un de mes fantasmes les plus profonds. Je savais que je voulais plus, je voulais la revoir, la baiser encore et encore, dans la nature, dans la clairière, réalisant tous mes désirs les plus inavoués.

Mais ça, c’est une autre histoire

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