Fantasme d’une trader de 63 ans : Orgie torride dans une discothèque

Je m’appelle Kenza, une femme de 63 ans, grande et ronde, avec des courbes généreuses et des seins volumineux. Je suis une trader divorcée, bisexuelle et assumée, toujours à la recherche de nouvelles expériences. Mon fantasme du moment : un plan à plusieurs dans une discothèque.

Un soir, je me suis rendue dans une discothèque réputée pour son ambiance sulfureuse. Vêtue d’une robe moulante en latex noir qui mettait parfaitement en valeur mes formes, j’attirais tous les regards. Je dansais de manière lascive, laissant entrevoir mes dessous en dentelle. Je sentais les yeux des hommes et des femmes se poser sur moi, et cela m’excitait.

J’ai repéré un groupe composé de deux hommes et une femme, tous trois plus jeunes que moi. Ils étaient assis à une table, sirotant leurs cocktails, leurs yeux rivés sur moi. Je me suis approchée d’eux, me penchant légèrement pour leur offrir une vue imprenable sur mon décolleté. « Bonjour, je suis Kenza. Vous avez l’air d’apprécier la vue, » leur ai-je dit avec un sourire coquin.

Ils m’ont regardée avec surprise, puis avec intérêt. L’un des hommes, un brun aux yeux bleus, m’a répondu : « Effectivement, tu es très belle. Je suis Max, et voici mon frère Lucas et notre amie Julie. » Julie, une blonde aux courbes généreuses, m’a souri. « Tu es très directe, » a-t-elle dit. « J’aime ça. »

Je leur ai proposé de réaliser mon fantasme, sans détour. Ils ont accepté avec empressement. J’ai senti une vague de chaleur me parcourir le corps, mon entrejambe devenant soudainement humide. Je les ai entraînés dans un coin plus sombre de la discothèque, où la musique était moins forte et où nous étions moins visibles.

Je me suis tournée vers Max, mon regard fixé sur sa braguette. Je pouvais voir l’imposante bosse qui se formait dans son pantalon, et j’ai senti mon excitation monter d’un cran. « Je parie que tu as une belle bite, » lui ai-je dit, ma voix rauque trahissant mon désir. Il a souri, puis a commencé à déboutonner son pantalon.

J’ai posé ma main sur sa braguette, sentant la chaleur de son membre à travers le tissu. J’ai commencé à le masser lentement, sentant sa bite grossir sous mes doigts. « Tu es une vraie salope, » m’a-t-il dit, son souffle chaud contre mon oreille. J’ai souri, excitée par ses paroles. « Oui, je suis une chienne en chaleur, » lui ai-je répondu, ma main continuant de le branler.

Pendant ce temps, Lucas et Julie se sont rapprochés de moi. Lucas a commencé à embrasser mon cou, ses mains explorant mes seins. Julie, quant à elle, a glissé sa main sous ma robe, doigtant mon clitoris déjà gonflé de désir. Je me suis mise à gémir, la sensation de leurs mains sur mon corps me rendant folle de désir.

J’ai alors senti la main de Max sur ma nuque, me poussant doucement vers le bas. Je me suis mise à genoux devant lui, ma bouche à hauteur de sa bite désormais libérée de son pantalon. Elle était longue et épaisse, sa peau lisse et chaude contre mes lèvres. J’ai commencé à la sucer, ma langue jouant avec son gland, mes lèvres glissant le long de sa queue.

J’ai entendu Julie gémir derrière moi. Je me suis retournée, voyant Lucas lui doigter la chatte, ses doigts glissant dans sa mouille. Elle m’a regardée, ses yeux brillants de désir. « Je veux te goûter, » m’a-t-elle dit. J’ai hoché la tête, me relevant pour m’allonger sur le canapé à côté d’eux.

Julie s’est mise à genoux devant moi, sa tête entre mes cuisses. J’ai senti sa langue chaude sur mon clitoris, me faisant gémir de plaisir. Pendant ce temps, Max s’est positionné derrière moi, sa bite dure contre mon anus. J’ai senti une vague de plaisir me parcourir le corps, mon excitation atteignant son paroxysme.

Mais avant que nous ne puissions aller plus loin, j’ai entendu un bruit derrière moi. Je me suis retournée, voyant un groupe de personnes nous regarder, leurs yeux rivés sur nous. J’ai senti mon excitation monter d’un cran, la perspective d’être observée me rendant encore plus chaude. « Que se passe-t-il ? » ai-je demandé, ma voix rauque trahissant mon désir.

Et c’est là que l’histoire prend un tournant inattendu…

A suivre…Je les ai regardés, ces inconnus qui nous observaient avec avidité. Leurs yeux brillaient de désir, leurs sourires en disaient long sur leurs intentions. « Il semblerait que nous ayons des spectateurs, » ai-je dit, un sourire coquin aux lèvres. « Et si nous leur donnions un vrai spectacle ? »

Max a grogné derrière moi, sa bite toujours pressée contre mon anus. « Tu es une vraie salope, Kenza, » m’a-t-il dit. « Et je vais te baiser comme une chienne devant tous ces gens. » Je me suis mordue la lèvre, sentant une vague de chaleur me parcourir le corps. « Oui, baise-moi, » lui ai-je répondu. « Encule-moi devant tout le monde. »

J’ai senti la tête de sa bite contre mon anus, le poussant lentement à l’intérieur. J’ai gémis, la douleur mêlée au plaisir me faisant frissonner. Il a commencé à me sodomiser, ses coups de reins puissants me faisant avancer sur le canapé. Pendant ce temps, Julie continuait à me lécher la chatte, sa langue jouant avec mon clitoris, me faisant gémir de plus belle.

J’ai entendu des gémissements derrière moi. Je me suis retournée, voyant Lucas en train de se faire sucer la bite par l’une des femmes du groupe. Elle pompait son chibre avec avidité, ses mains caressant ses couilles. Lucas gémissait de plaisir, ses yeux rivés sur moi. « Tu es une vraie chienne, » m’a-t-il dit. « J’adore te regarder te faire enculer. »

J’ai senti mon orgasme monter, ma chatte se contractant autour des doigts de Julie. « Je vais jouir, » lui ai-je dit, ma voix rauque. Elle a souri, redoublant d’efforts sur mon clitoris. J’ai crié, mon orgasme me submergeant, ma mouille giclant sur son visage.

Max a grogné, ses coups de reins devenant plus rapides. « Je vais jouir, » m’a-t-il dit. « Je vais te remplir le cul de mon foutre. » J’ai senti son sperme chaud se répandre dans mon anus, me faisant gémir de plaisir. Il s’est retiré, sa bite encore dure et couverte de sperme.

Julie s’est relevée, se positionnant au-dessus de moi. Elle a commencé à se frotter contre moi, sa chatte mouillée contre la mienne. « Tu es une vraie cochonne, » m’a-t-elle dit. « J’adore ça. » Elle a commencé à se frotter plus vite, ses gémissements se mêlant aux miens.

J’ai senti une main sur mon sein, puis une autre sur ma cuisse. Je me suis retournée, voyant les inconnus se joindre à nous. Ils nous caressaient, nous embrassaient, leurs mains explorant nos corps. J’ai senti une bite contre ma bouche, et j’ai commencé à la sucer, ma langue jouant avec le gland.

J’ai senti une autre bite contre mon anus, puis une autre contre ma chatte. J’étais entourée de bites, de mains, de langues. Je me sentais comme une vraie chienne, une salope prête à se faire prendre par tous ces hommes et ces femmes.

J’ai senti une bite me pénétrer la chatte, puis une autre mon anus. J’étais prise en double pénétration, et j’adorais ça. Je gémissais de plaisir, sentant ces deux bites me remplir, me baiser. Je me sentais comme une vraie chienne, une salope prête à tout pour satisfaire ses désirs.

J’ai senti mon orgasme monter à nouveau, mon corps se tendant sous les coups de reins de mes partenaires. « Je vais jouir, » leur ai-je dit. « Je vais jouir comme une chienne. » Ils ont grogné, leurs coups de reins devenant plus rapides. J’ai crié, mon orgasme me submergeant, ma chatte et mon anus se contractant autour de leurs bites.

Ils ont joui à leur tour, leur sperme chaud se répandant dans mon corps. Je me suis sentie comblée, satisfaite. J’avais réalisé mon fantasme, et c’était encore mieux que ce que j’avais imaginé.

Je me suis relevée, mon corps couvert de sueur et de sperme. J’ai regardé autour de moi, voyant les sourires satisfaits de mes partenaires. « Merci, » leur ai-je dit. « C’était incroyable. » Ils m’ont souri, me félicitant pour ma performance.

Je suis sortie de la discothèque, mon corps encore tremblant de plaisir. J’ai hélé un taxi, m’installant à l’arrière. « Vous avez l’air d’avoir passé une bonne soirée, » m’a dit le chauffeur, me regardant dans le rétroviseur. Je lui ai souri, me sentant comme une vraie chienne, une salope assumée. « Oui, » lui ai-je répondu. « Une très bonne soirée. »

Et c’est ainsi que s’est terminée mon aventure dans cette discothèque. Une expérience inoubliable, qui m’a permis de réaliser mon fantasme le plus fou. Et je savais que ce n’était que le début de mes aventures sexuelles, que je continuerais à explorer mes désirs les plus profonds, sans tabous ni limites. Car je suis une chienne, une salope assumée, et j’adore ça

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