Désir en salle d’attente : Les aventures torrides d’Aïssatou, orthophoniste libérée

Je m’appelle Aïssatou, une orthophoniste d’origine africaine de 32 ans, et aujourd’hui est un jour comme les autres où je me rends à une conférence professionnelle. Je suis grande, élancée, et avec ma beauté naturelle et ma poitrine en forme de poire, j’ai l’habitude d’attirer les regards. Divorcée et bisexuelle, j’aime explorer mes fantasmes et laisser libre cours à mes désirs, peu importe le genre.

Alors que j’entre dans la salle d’attente, je sens immédiatement les yeux des autres se poser sur moi. Je remarque une personne en particulier qui me dévore des yeux, et je ne peux m’empêcher de sentir une excitante montée de désir en moi. Je décide alors d’entrer dans un jeu de séduction intense, laissant ma chienne intérieure prendre le contrôle.

Je commence par croiser le regard de mon admirateur(trice) avec un sourire suggestif, puis je passe ma langue lentement sur mes lèvres pour les humidifier. Je sens mon entrejambe s’humidifier à son tour, et je suis consciente que ma chatte commence à se mouiller de désir. Je décide alors de m’asseoir sur une chaise, écartant légèrement les jambes pour lui offrir une vue imprenable sur ma jupe courte.

Je sens son regard brûlant sur ma peau, et je me surprends à imaginer sa langue sur ma chatte trempée, me léchant et me suçant comme une véritable chienne en chaleur. Je me mords la lèvre en imaginant la sensation de sa bite dure dans ma bouche, la pompant avec avidité.

Je décide alors de passer à la vitesse supérieure, et je me lève de ma chaise pour aller m’asseoir à côté de lui(elle). Je sens son parfum envoûtant m’envahir les narines, et je suis prise d’une envie irrésistible de le(la) toucher. Je pose ma main sur sa cuisse, et je sens son corps se tendre sous mon toucher.

« Tu sais ce que tu me fais ? » je murmure à son oreille, en passant ma main sur sa braguette. Je sens sa queue durcir sous mes doigts, et je sais que c’est maintenant ou jamais.

Je décide alors de me mettre à genoux devant lui(elle), et je défais sa ceinture d’un geste habile. Je tire sur son pantalon et je le descends jusqu’à ses chevilles, révélant ainsi son chibre tendu. Je le prends en main et je commence à le caresser lentement, en le regardant droit dans les yeux.

« Tu aimes ça, hein, salope ? » je lui dis d’une voix rauque, en accélérant le mouvement de ma main. Je sens sa respiration s’accélérer, et je sais que je le(la) fais grimper aux rideaux.

Je décide alors de prendre sa queue en bouche, la pompant avec ardeur. Je sens le goût de sa peau sur mes lèvres, et j’aime ça. Je sens sa main dans mes cheveux, me guidant dans mes mouvements, et je suis transportée par le plaisir que je lui procure.

Je suis tellement excitée que je ne peux m’empêcher de glisser ma main dans ma culotte. Je commence à me doigter lentement, en synchronisant mes mouvements avec ceux de ma bouche. Je sens ma chatte se contracter autour de mes doigts, et je suis au bord de l’orgasme.

Mais je sens soudain son(sa) main sur mon épaule, me forçant à me relever… La suite ? il faudra attendre un peu.Je me relève lentement, le regard toujours plongé dans celui de mon partenaire, notre désir mutuel palpitant dans l’air. Je peux sentir le goût de sa queue sur mes lèvres, et j’en veux plus. Je veux sentir sa bite en moi, me remplir, me baiser comme la salope que je suis.

« Je veux que tu me baises », je murmure, ma voix rauque trahissant mon désir. « Je veux sentir ta queue dure en moi. »

Sans un mot, il(elle) se lève et me pousse doucement contre le mur le plus proche. Je sens la froideur du mur contre mon dos, contrastant avec la chaleur de mon corps brûlant de désir. Il(elle) soulève ma jupe, révélant ma culotte trempée. Je sens sa main sur ma chatte, frottant doucement contre le tissu.

« Tu es tellement mouillée », il(elle) murmure, sa voix profonde résonnant dans la pièce. « Tu es une vraie chienne en chaleur. »

Il(elle) tire ma culotte sur le côté et je sens sa queue dure contre mon entrée. Je gémis de plaisir alors qu’il(elle) pénètre lentement en moi, me remplissant complètement. Je sens chaque pouce de sa bite en moi, étirant ma chatte, me remplissant de plaisir.

Je commence à me mouvoir contre lui(elle), ma chatte avide de plus de frictions. Il(elle) répond à mes mouvements, me baisant plus fort, plus vite. Je sens sa main sur ma poitrine, saisissant mon sein, pinçant mon mamelon. La douleur mêlée au plaisir me fait gémir encore plus fort.

« Tu aimes ça, salope ? », il(elle) grogne, sa respiration saccadée contre mon oreille. « Tu aimes quand je te baise comme une chienne ? »

« Oui », je gémis, « Baise-moi plus fort. Je suis ta chienne. »

Il(elle) se retire brusquement et me retourne, me mettant en position de levrette. Je sens sa main sur mon cul, le serrant, le caressant. Puis, je sens sa queue contre mon anus.

« Tu veux que je t’encule, salope ? », il(elle) demande, sa voix remplie de désir.

« Oui », je gémi, « Je veux sentir ta queue dans mon cul. »

Il(elle) pénètre lentement mon anus, me laissant le temps de m’adapter à sa taille. Je sens une douleur initiale, mais elle se transforme rapidement en plaisir alors qu’il(elle) commence à me baiser, ses couilles claquant contre mon cul.

Je sens sa main sur ma chatte, la doigtant tout en me sodomisant. Je suis submergée par le plaisir, mes gémissements remplissant la pièce. Je sens mon orgasme approcher, ma chatte se contractant autour de ses doigts, mon cul serrant sa bite.

« Je vais jouir », je crie, « Je vais jouir ! »

Il(elle) accélère le rythme, me baisant plus fort, plus profondément. Je sens sa queue pulser dans mon cul, puis une chaleur envahit mon ventre alors qu’il(elle) jouit, remplissant mon cul de son sperme.

Je me sens tomber au sol, épuisée mais satisfaite. Je sens le foutre couler de mon cul, ma chatte encore palpitante de plaisir. Je regarde mon partenaire, un sourire satisfait sur son visage.

« Tu es une vraie salope », il(elle) dit, sa voix remplie d’admiration.

« Et toi, une vraie chaudasse », je réponds, un sourire coquin sur mes lèvres.

Je me lève, ajustant ma jupe et ma culotte. Je sais que je dois retourner à la conférence, mais je sais aussi que je reviendrai pour plus. Je suis une salope, une chienne, et j’aime ça. J’aime le sexe hardcore, le sexe brut, le sexe qui me fait sentir vivante. Et je sais que je trouverai toujours quelqu’un pour satisfaire mes désirs, peu importe où je suis, peu importe qui je suis.

Je suis Aïssatou, une orthophoniste d’origine africaine de 32 ans, et je suis une salope. Et j’en suis fière

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